Communiqué de presse du Front national de Loire-Atlantique
Le Front national de Loire-Atlantique présente ses chaleureuses félicitations aux forces armées colombiennes et à leur chef, le président Álvaro Uribe dont la détermination, le courage et le refus de toute négociation avec les terroristes ont seuls permis le résultat d’hier.
Il se réjouit de la libération des 13 otages, dont Ingrid Bétancourt, et espère dans l’intérêt de la sécurité et de la liberté du peuple colombien que cet événement accélèrera la disparition des FARC.
Le FN 44 forme le voeu que l’invité d’honneur du prochain défilé du 14-Juillet soit M. Uribe, éventuellement flanqué de Mme Bétancourt. Il y aurait bien plus sa place que Bachar El-Assad…
Roparz Hemon : “Lazhomp ar galleg, pe ar galleg hol lazho !”
Il y a 30 ans à Dublin, disparaissait Roparz Hemon, linguiste, romancier, journaliste et poète breton. Il est le père du breton unifié aujourd’hui breton officiel.
30 ans après, il y a lieu de se souvenir de son analyse sur le bilinguisme alors que les classes en breton n’ouvrent pas au rythme promis par les pouvoirs publics français “soucieux” de la préservation des langues dites “régionales” ! Roparz Hemon explique avec force les rouages qui ont amené les Bretons à laisser leur langue pour le français au péril de leur liberté ! Une Nation qui perd la liberté de sa langue est-elle encore une Nation ?
Divyezhegezh ? / Bilinguisme ?
Setu penaos e sav ar goulenn e Breizh. Daoust hag ez eo Breizh ur vroadelezh ? Neuze, perak n’he defe ket, evel pep broadelezh, ar gwir, hag an dlead, d’ober gant he yezh, hep goulenn skoazell digant yezh an estren ? Perak ne c’hallfemp ket implijout ar brezhoneg en hor skolioù, ar brezhoneg nemetken ? Perak hor befe da zeskiñ ur yezh all ? Ha perak e vefe ar yezh-se ar galleg, kentoc’h eget ar saozneg, pe an italianeg, pe ar rusianeg ? (…)
Tremen a c’hellomp hep ar galleg. Bremañ ez in c’hoazh pelloc’h: evel Breizhiz e tleomp tremen hepzañ. Rannvroelezh a gerzh a-unan gant divyezhegezh. Broadelezh a-unan gant unyezhegezh. Ar galleg en hor skolioù a zo spered Bro-C’hall en hon touez. Ha keit ha ma vo spered Bro-C’hall en hon touez, e vo hor broadelezh en argoll.(…)
Ar brezhoneg evidomp eo ar frankiz, ar galleg ar sklaverezh. Petra a ra dimp bezañ gouiziek, ma ne c’hellomp ket bezañ dishual ? Bez’ ez eo Breizh ur Vroadelezh ! Neuze ne c’hell ket kaout div yezh. Pobl ebet n’ he deus div yezh. Pobl ebet n’ he devo biken. Etre ar brezhoneg hag ar galleg ez eo ret dibab. Ar brezhoneg a zibabimp, pe ne vimp nemet bugale, ha gwashoc’h, tud digalon. Ha mar dibabomp hor yezh, n’ eo ket dre m’ eo “yezh hon tadoù”, nag “hor yezh muiañ-karet”, na “yezh ar galon”, nag an holl draoù goullo a vezer boas da glevout gant tud na ouzont ober netra hep goulenn digarez. Hor yezh a zibabomp dre ma vennomp he dibab, hag ar yezh all a zilezomp dre ma vennomp he dilezel.(…)
Evidomp-ni, ra vo gwasket ha sanket en hor penn ar wirionez-mañ : lazhomp ar galleg, pe ar galleg hol lazho. Pep unan ac’hanomp a fell dezhañ harpañ ar brezhoneg. Ra falvezo da bep unan ac’hanomp dizeskiñ ar galleg, stourm outañ e pep lec’h hag e pep amzer, stourm evit ur Vreizh vreizhat penn-kil-ha-troad, ha n’eo ket hanter c’hall. Pet ac’hanomp a gredo ober ar c’hammed nevez-se, ha lakaat ar re all d’e ober?
(Roparz Hemon, A-enep ar gelennadurezh divyezhek, Breiz atao, Mezheven 1925/Ur Breizhad Oc’h Adkavout Breizh, Al Liamm, 1972)
“Est-ce que la Bretagne est une nationalité ? Alors, pourquoi n’ aurait-elle pas, comme toute nationalité, le droit, et le devoir, de se servir de sa langue, sans demander le secours de la langue de l’ étranger ? Pourquoi ne pourrions-nous pas utiliser le breton dans nos écoles, le breton seulement ? Pourquoi devrions nous apprendre une autre langue ? Et pourquoi cette langue serait le français, plutôt que l’anglais, l’italien ou le russe ? (…)
Nous pouvons nous passer du français. Maintenant j’irai encore plus loin : comme Bretons nous devons nous en passer. Régionalisme marche de concert avec bilinguisme. Nationalité avec monolinguisme. Le français dans nos écoles, c’ est l’esprit de la France au milieu de nous. Et tant que l’esprit de la France sera parmis nous, notre nationalité sera en danger de périr. (…)
Le breton pour nous, c’est la liberté ; le français, l’esclavage. A quoi nous sert d’ être savants, si nous ne pouvons pas être libres ? La Bretagne est une nationalité ! Alors elle ne peut avoir deux langues. Aucun peuple n’a deux langues. Aucun peuple n’en aura jamais. Entre le breton et le français, il faut choisir. C’ est le breton que nous choisirons, ou bien nous ne serons que des enfants, et pis, des lâches. Et si nous choisissons notre langue, ce n’est pas parce qu’ elle est “la langue de nos pères”, “ni notre langue bien aimée”, ni “la langue du coeur”, ni toutes les inepties que l’on a coutume d’ entendre de la part de gens qui ne savent rien faire sans s’excuser. Nous choisissons notre langue, parce que nous voulons la choisir, et nous abandonnons l’ autre langue parce que nous voulons l’ abandonner.(…)
Quant à nous, que soit imprimée et enfoncée dans notre tête cette vérité : tuons le français ou le français nous tuera. Chacun d’entre nous veut soutenir le breton. Que chacun de nous ait à coeur de désapprendre le français, de lutter contre lui en tous lieux et en tout temps, de lutter pour une Bretagne bretonne de la tête aux pieds, et non pas à demi-française. Combien parmi nous oserons franchir ce nouveau pas, et le faire faire à d’autres?”
(Roparz Hemon, Contre l’ enseignement bilingue, Breiz Atao, Juin 1925)
Communiqué de presse du Front national de Loire-Atlantique
Le Front national de Loire-Atlantique juge dangereuse et pernicieuse l’autorisation donnée hier par le Tribunal administratif de Nantes à une femme célibataire d’adopter un enfant. Il soutient le refus du Conseil général de la Vendée de se plier à une loi néfaste et contraire à l’intérêt de l’enfant.
Un enfant n’est pas une marchandise, et les adultes - même de bonne volonté et même très aimants - n’ont pas un “droit à l’enfant”. La demande d’adoption étant en France plus importante que le nombre d’enfants à adopter, il est légitime qu’au nom d’une stabilité psychologique et identitaire qui n’est plus à démontrer, les enfants soient confiés en priorité à des familles, soit deux personnes de sexe différent vivant dans le cadre d’une union stable.
Pour le FN 44, réserver l’adoption à des parents offrant le mode de vie le plus épanouissant à l’enfant doit être une priorité. Quoi qu’en disent les apôtres de la non-discrimination, l’intérêt de l’adulte candidat à l’adoption doit toujours s’effacer devant l’intérêt supérieur de l’enfant.
26 juin 1978 : 30 ans déjà ! FLB : Attentat de Versailles !
Le 26 juin 1978, l’attentat de l’aile du midi du château de Versailles crée un climat de panique. Le FLB revendique. Louis XIV et Napoléon Ier, à qui est consacrée la salle détruite par la bombe, sont considérés comme des tyrans sanguinaires par Patrick Montauzier, connu sous le nom de colonel Armand, ou encore Youenn ar Sorn, chef de la Kevrenn C’hwec’h (6e section), et Lionel Chenevière, les responsables de l’attentat.
Arrêtés dans les jours qui suivent, ses auteurs sont transférés respectivement aux prisons de Fresnes et de Fleury-Mérogis. À l’issue de leur garde à vue de six jours, une autre série d’arrestations a lieu en Bretagne. Ils étaient suivis, tous les deux, par la police depuis un moment. L’organisation clandestine est ébranlée par cette série d’arrestation.
En décembre 1978, Montauzier et Chenevière contre qui le procureur avait évoqué la peine de mort, sont condamnés à quinze ans de réclusion criminelle. Réaction résumée par un slogan peint le soir-même à Brest: “Versailles: quinze ans, Portsall : combien ?” (marée noire).
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C’est avec une certaine ironie que l’amendement qui introduisait la notion de “langues régionales” dans la Constitution de la république française a été repoussé par le Sénat après avoir été voté en grande pompe par l’Assemblée “nationale”. Adsav, le parti du peuple Breton, ne s’étonne nullement de ces revirements qui, une fois de plus, font perdre du temps à ceux qui auraient pris au sérieux les gesticulations des politiciens français. On notera au passage que les partis français soi-disant « ouverts » sur la question, comme l’UDF, ont voté de manière tout aussi hostile que des partis réputés centralisateurs comme l’UMP ou le PC. Voici une preuve de plus qu’il n’y a rien à attendre de bon des partis français.
Plus que jamais, il apparaît de manière évidente que la langue bretonne ne sera sauvée que par nous mêmes, Bretons, et que cette tache ardue nécessite une maîtrise pleine et entière de notre politique linguistique. Une politique linguistique digne de ce nom suppose bien entendu au préalable de mettre un terme aux liens de sujétion qui nous enchaînent à la France. Au cours du temps, l’état français sous toutes ses formes n’a apporté que des preuves de son hostilité au maintien de notre personnalité. Toute cette affaire conforte Adsav dans ses choix: nous n’avons pas à trancher entre la fossilisation de notre langue par le biais d’un statut de “monument historique” ou son éradication pure et simple.
La langue bretonne n’appartient pas à la France; le peuple Breton l’a reçue en héritage et c’est à lui de la faire vivre, en toute indépendance.
SAINT-NAZAIRE : Réunion de présentation des Identitaires le 24 juin prochain
13/06/08
LIGER-ATLANTEL (NOVOpress Breizh) : ERRATA - Dans le cadre de l’expansion du réseau des Identitaires, une réunion d’information aura lieu mardi 24 juin 2008 à Saint-Nazaire à partir de 18 heures. “Les Identitaires : la résistance 2.0″ sera le thème de la soirée.
Le NON irlandais : à quand l’Europe des cent drapeaux ?
Les citoyens de la République d’Irlande viennent de rejeter par référendum le traité de Lisbonne. Ils étaient seuls en Europe à oser soumettre ce texte à un vote populaire, ce qui en dit long sur l’état de la démocratie en Europe. Plus de 53% des électeurs ont dit NON et la participation électorale fut relativement bonne, ce qui renforce la portée de cette decision.
Adsav, le parti du peuple breton, se réjouit de cette nouvelle expression du bon sens europeen. Le traité de Lisbonne n’était qu’une « resucée » du projet de Constitution européenne. Notons que le gouvernement francais porte une lourde responsabilité dans ce tour de passe-passe qui a consisté à reservir un projet que ses propres administrés avaient refusé par référendum. Ce mauvais traité aurait donné une dimension intangible à la tutelle des grands états et de la bureaucratie bruxelloise sur les petites nations.
Le NON irlandais constitue une preuve de plus que l’idée d’une Europe désincarnée et irresponsable ne fait plus recette. Comme à son habitude le pouvoir Français s’est empressé de faire l’autruche: on parle déjà de « pédagogie » - alors que les Irlandais n’ont que trop bien compris la nature du problème- et de « sortie de la crise » - c’est à dire de manipulations visant à isoler l’Irlande pour « régler le probleme» en sous-main.
Adsav, le parti du peuple breton, met en garde nos concitoyens contre cette fuite en avant. Il est plus que temps de tourner le dos à ces logiques du passé pour partir sur de nouvelles bases. Notre continent doit se ressaisir au plus vite car les défis s’accumulent : émergence de nouvelles super-puissances, migrations incontrolées, changement climatique, crise énergétique. Ce n’est pas en perfectionnant ce qui ne fonctionne pas que nous pourrons relever ces défis. Le temps est venu de construire enfin l’Europe aux cent drapeaux. C’est à dire d’organiser une confédération au service des peuples de notre continent au sein de laquelle la Bretagne trouvera naturellement sa place au même titre que la nation irlandaise qui elle, a encore le pouvoir de dire NON.
Premier visuel de la série “photo”, graffiti réalisé sur les murs à Fay de Bretagne (Faouell) en Pays Nantais.
Le graffiti représente à l’arrière plan un Gwenn ha Du (drapeau national breton) flottant au vent, et au premier plan des points levés symbolisant le combat pour la Bretagne et l’indépendance de notre nation.
Rave party en Bretagne : Adsav le parti du peuple breton dit stop !
Lors des dernières élections cantonales, le candidat d’adsav le parti du peuple breton mettait en garde la population du canton de Briec contre la tenue de rave party organisées par l’état français.
3 mois plus tard, le cauchemar est bien réel pour les briécois. Réquisitionnés contre l’avis des propriétaires, plusieurs hectares vont être livrés à une horde de milliers de personnes durant ce week-end.
Fidèle à son esprit colonialiste, l’état français impose donc une nouvelle fois un tel rassemblement avec l’argent des contribuables bretons. Reçus par le maire de Briec, Monsieur LE PANN, nous nous sommes étonnés du fait qu’il n’ai pas saisit le tribunal administratif pour tenter d’empêcher toutes ces nuisances à ses administrés. Il nous a répondu qu’il n’avait pas voulu jeter de l’huile sur le feu, même s’il s’est opposé à la préfecture pour des réquisitions de terrains communaux.
Adsav, le parti du peuple breton s’étonne de l’entêtement du préfet à installer un tel rassemblement à moins de 50 mètres des premières habitations. Voudrait-il écœurer les bretons du système colonialiste républicain? Dans ce cas nous l’applaudissons, il est en train de réussir cette mission! Par ailleurs, nous nous étonnons que ce soit les gendarmeries du département qui soient appelées à venir encadrer cet évènement, toutes les brigade se retrouvant ainsi éshabillées pour intervenir en cas de nécessité. L’état colonialiste devra assumer ses responsabilités en cas de manque de moyen sur le reste du territoire finistérien.
Adsav, le parti du peuple breton appelle tous les bretons à se prendre enfin en mains et à choisir leur destinée pour ne plus avoir à supporter les choix autoritaires de l’état français colonialiste.
Pour le Kuzul Meur, Ronan LE GALL eil pen rener Adsav vice-président d’Adsav
Adsav au rassemblement de la LEGANORD le week-end 31 Mai-1er JUIN 2008 à PONTIDA
Une entrée très remarquée pour ADSAV à la fête de la Padanie(PONTIDA) en présence de 30.000 à 40.000 personnes!!!
En effet, une délégation de la Kévrenn Occitanie, conduite par Henri Le Guillou s’est rendu pour la 1ère fois à la Fête Nationale Padanienne qui se déroule chaque année à PONTIDA le 31 Mai et le 1er Juin. Un grand merci à Mario Borghezio, Député Européen, un des principaux leaders de la LEGANORD, pour l’accueil chaleureux de notre groupe qui a introduit notre délégué Henri Le Guillou auprès des principaux responsables politiques: Ministres, Députés, Sénateurs, Maires du groupe LEGANORD, sans oublier le Leader charismatique Umberto Bossi qui nous a permis de passer immédiatement.sur les ondes, en direct de Radio PADANIE ainsi qu’à la Télévision et autres médias présents ce jour! Le communiqué de soutien du Président d’ADSAV, Frédéric Ar Bouder, auprès des amis Padaniens passera dans le journal “La Padania” ainsi qu’une publicité sur notre publication “War Raok”.
Rendez-vous a été pris pour l’année prochaine avec nos amis padaniens, dans la joie, l’amitié et le même objectif : l’Indépendance de nos deux pays respectifs.
SAINT-NAZAIRE : Réunion de présentation des Identitaires
13/06/08
LIGER-ATLANTEL (NOVOpress Breizh) : Dans le cadre de l’expansion du réseau des Identitaires, une réunion d’information aura lieu mardi 17 juin 2008 à Saint-Nazaire à partir de 18 heures. “Les Identitaires : la résistance 2.0″ sera le thème de la soirée.
BRETAGNE - Disparu en mer : messe en mémoire de Louis Fresneau à Nantes
12/06/08
(NOVOpress Breizh) -Issu d’une famille nombreuse de Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine), Louis Fresneau, 38 ans, professeur d’art plastique à la Réunion est porté disparu depuis samedi dernier. Il était parti prendre un cours de voile sur un catamaran au large de l’île, en compagnie d’un moniteur de voile. Une tempête s’est levée et c’est après avoir dessalé plusieurs fois que Louis Fresneau et son compagnon d’infortune se sont retrouvé à la mer. Le moniteur a pu s’accrocher tant bien que mal à une bouée tandis que l’élève porteur d’un gilet de sauvetage résistait dans la tempête pour ne pas lâcher-prise. Après de longues minutes de lutte, le moniteur a bientôt perdu contact Monsieur Fresneau. Les secours intervenus rapidement n’ont pas retrouvé trace du Breton. Les recherches engagées depuis restent vaines.
“Nous sommes aujourd’hui comme Jésus qui ne peut que pleurer sur son ami Lazare”. Ce soir, à Nantes dans une église Saint Donatien pleine, le Père Bretecher a célébré une messe pour Louis Fresneau, son épouse et sa famille. Le prêtre, qui avait préparé le jeune couple au mariage a exprimé toute la peine qu’il avait de perdre cet ami et a invité l’assemblée à soutenir par la prière sa jeune épouse Céline, veuve après seulement 8 mois de bonheur conjugal.
Marie Duvell pour Novopress Breizh
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12/06/08 MORLAIX (NOVOpress Breizh) - Depuis plusieurs semaines, l’école Diwan de Morlaix voit son avenir compromis. En effet, le regroupement prochain de deux écoles publiques de la ville met, de fait, à la rue les trois classes Diwan fortes de quarante trois élèves cette année.
Depuis novembre 2007 et après de nombreuses années dans des bâtiments vétustes, Diwan Morlaix avait été installée contre loyer et sous convention d’occupation avec la mairie, dans l’aile d’une école publique de la ville. “Une vraie école. Enfin !”.
L’annonce, courant mai, du regroupement de deux écoles publiques sur le site partagé actuellement par Diwan a été comme un coup de tonnerre dans le ciel des petits écoliers âgés de 2 à 11 ans.
L’adjoint au maire chargé des affaires scolaires s’est donc déplacé pour rassurer tout le monde et proposer une solution… puis deux… sans suite. La troisième proposition municipale présente un coût très important et ne saurait être mise en oeuvre techniquement pour la rentrée prochaine. Désamiantage, destruction, réhabilitation ne se font pas en deux mois que durent les vacances d’été et rien de concret ne se profile pour ceux qui ont fait, pour leurs enfants, le choix de la langue du pays !
La convention d’occupation qui engage la mairie et Diwan n’a pas été résiliée. Les locataires, dans leur bon droit, comptent donc bien faire respecter les obligations du bailleur et souhaitent maintenant rester dans les lieux.
Diwan Morlaix appelle tous ceux qui les soutiennent à se rassembler devant la mairie de Morlaix le samedi 14 juin à 10H30.
“Sortez vos drapeaux et bombardes !”, demande la directrice. Celle-ci souhaite qu’il ne soit pas donné à la manifestation de samedi un sens politique autre que celui qui s’inscrit dans la vie de la cité. Mais elle insiste pour que le rassemblement soit un soutien inconditionnel à la liberté de choisir pour ses enfants une école en langue bretonne en pays bretonnant.
Une fois encore, c’est le patrimoine linguistique et l’identité même des Bretons que l’on atteint, sur fond d’inconscience collective et d’une politique politicienne qui n’a que faire de l’enracinement.
Diwan fête ses 30 ans en 2008. Pourtant, c’est l’avenir à l’école en langue bretonne de cinquante enfants, inscrits à Diwan Morlaix pour la rentrée prochaine. On se souvient du refus d’une Caisse d’Allocations Familiales de Bretagne de subventionner les crèches en breton. Cette “insuffisance” municipale contribue à discréditer un peu plus l’annonce faite à l’Assemblée Nationale le mois dernier d’introduire dans la Constitution un texte relatif à la reconnaissance des langues minoritaires.
Yann Chimikenn et Marie Duvell pour Novopress Breizh
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Pétition et actualité à Diwan Morlaix.
Communiqué du Comité de soutien Diwan Morlaix
Nous sommes toujours dans l’impasse la plus complète.
Aux discours sur la nécessité de faire de notre école une école inter-communale, nous préférons des actes.
Faute de réponse, nous avons dû trancher avec l’aide de notre avocat.
Nous ne quitterons pas nos locaux tant que, comme nous l’a dit Agnès LeBrun, nous n’aurons pas de locaux “décents” et “pérennes”.
On nous parle de Kernégues. Ces bâtiments qui ont servi pour l’IUT, nous les avons visités pour la dernière fois il y a à peu près 3 ans. N’étant pas chauffés depuis le départ de l’IUT et étant sur un vide sanitaire, les parquets du rez de chaussé ont sauté. Les huisseries sont dans un état lamentable et ne répondent pas aux normes pour des jeunes enfants. Un exemple: les gardes fous des fenêtres sont tous à changer. J’ai plein d’autres exemples comme ça. J’ai suivi le dossier de très près à l’époque. Par ailleurs le baraquement est à détruire (coût ?).
A l’époque les travaux étaient estimés à plus de 200 000 euros.
Toutefois, Mme Le Maire, qui nous a dit ne pas avoir visité ces locaux, estime qu’il suffit juste de faire un rafraîchissement et que nous pourrions y être à la rentrée !
J’oubliais…il n’y a pas de cantine, ni de cuisine. Et pourtant, comme tout enfant, bretonnant ou pas, nos enfants ont aussi besoin de se nourrir…
Si, comme nous, l’idée qu’à 3 semaines de leurs grandes vacances des enfants âgés de 2 à 11 ans ne sahent pas où ils vont faire leur rentrée, vous semble inacceptable, imprimez la pétition et diffusez-là.
Françoise Plantec-Rousic Comité de soutien Diwan Morlaix
Ballon 2008 - Aucune bataille ne se gagne sans la mener !
La commémoration annuelle de la victoire des Bretons sur les Francs à Ballon en 845, a rassemblé ce dimanche un grand nombre de participants. C’est avec intéret et recueillement que les adhérents et sympathisants d’Adsav !, mais aussi les habitants de Bains-sur-Oust, ont suivi l’hommage rendu par Frederig Ar Bouder au vainqueur Nominoë.
Rappelant brièvement les conditions de l’attaque menée par le roi breton Nominoë contre l’envahisseur franc, le président d’Adsav ! a ensuite rappelé qu’aucune bataille ne se gagne sans la mener ! C’est après un vibrant Bro gozh ma zadou, chanté par les militants et par les nombreuses familles (enfants, parents, grand-parents) et un Kan bale an ARB, interpreté avec émotion par les sonneurs d’Adsav ! que les participants se sont dirigés vers la suite des activités.
Le site fabuleux des bord de l’Oust a ensuite accueilli le pique-nique où la grande famille d’Adsav ! a pu finir la journée dans une ambiance chaleureuse et généreuse.
Marie Duvell pour Novopress Breizh
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Football : Victoire de la Bretagne à Saint Brieuc (3 - 1)
Le mardi 20 mai 2008 s’est tenu une affiche unique, l’équipe de football de Bretagne qui n’avait pas joué depuis 10 ans, a vécu un match de renaissance exceptionnel l’opposant à l’équipe nationale du Congo. Cette affiche inédite qui se tenait à Saint Brieuc s’est soldé par une victoire des Diaouled Du (Diables noirs en breton) qui ont inscrit 3 buts face au congo qui a en à inscrit un. Le premier but pour la Bretagne a été marqué par Nicolas Haquin (joueur à l’EA Guingamp) à la 36ème minute, le second par Yann Lachuer (joueur au Berrichonne de Châteauroux) à la 53ème minutes, et le troisième à la 65ème minute par Fabien Robert (joueur au FC Lorient). Le Congo a sauvé l’honneur en inscrivant un but à la 80ème minute par Batota.
La présence sur le terrain, lors de la présentation des équipes, de nombreux enfants au tee-shirt orange de la première Redadeg organisée du 31 avril au 3 mai dernier fut aussi saluée. Cette course pour la langue bretonne porte, elle-aussi, toute le dynamisme de ceux qui oeuvrent pour la sauvegarde de la langue bretonne en Bretagne !
La renaissance de la Bretagne n’est pas un vain mot !
Nous, jeunes Bretons de Kadarn, adressons nos remerciements les plus sincères à BFA (Bretagne Football Association) qui a déployé une énergie considérable pour l’organisation de ce match, ainsi qu’au Kop Breizh qui a animé les 90 minutes de match, ce groupe apolitique de supporters de l’équipe de Bretagne a chanté sans interruption pendant tous le match, et ces membres ont agités de nombreux drapeaux Bretons et calicots, tous les buts de la Bretagne ainsi que le coup de siflet final furent salués par des fumigènes et des chants qui résonnaient au plus fort.
Révision de la Constitution française: à quand des réserves indigènes pour enfermer les Bretons?
Communiqué d’Adsav ! - 03/06/08
La France vient de modifier sa Constitution afin de faire une place à ce qu’elle appelle les « langues régionales ».
N’en doutons-pas, le breton fait partie de la liste.
Adsav, le parti du peuple breton, comprend la joie de nombreux compatriotes qui espèrent ainsi endiguer la francisation de la Bretagne. Il est malheureusement de notre devoir de rappeler l’évidence: cette joie se nourrit de vaines illusions.
En réalité, lorsqu’on y regarde de près, l’initiative française ne s’accompagne d’aucun projet sérieux. Il n’est pas prévu de concéder aux Bretons les pouvoirs minimums qui permettraient de maintenir la langue bretonne en vie : rien au sujet de la maîtrise de l’enseignement, des médias, de l’administration, c’est à dire les leviers qui permettraient de conduire une véritable politique linguistique à l’image de celle menée par d’autres peuples sans Etat comme les Gallois ou les Catalans.
Il n’a pas non plus échappé au parti du peuple breton que cette fumeuse appellation de « langues régionales » donne désormais un vernis constitutionnel à la discrimination linguistique anti-bretonne. Comment ne pas percevoir que l’Etat français aura bon jeu de justifier les pires injustices et discriminations sur la base de l’inégalité, désormais officielle, entre « langue de la république » et « langues régionales » ?
Dans les enceintes internationales l’Etat français pourra désormais se draper dans sa sacro-sainte Constitution pour justifier les pires vexations.
Et lorsque les collectivités bretonnes voudront aider le breton de manière trop « ostentatoire » l’administration saura les rappeler à l’ordre au nom de la primauté du français. En fait ce que les députés français ont fait, c’est introduire un nouveau principe d’Inégalité qui confinera notre langue dans le rôle de « patois ». C’est à dire qu’ils ont laissé libre cours à leurs fantasmes linguistiques d’un autre âge.
La prochaine étape? Organiser la fossilisation du breton par voie législative et réglementaire. N’en doutons-pas, le travail sera bel et bien fini lorsque la France aura mis en place des réserves indigènes pour enfermer les Bretons…
Lancement de Kadarn, structure de jeunesses indépendantistes bretonnes
Le premier trimestre 2008 s’est achevé par un succès sans précédent pour Adsav, le parti du peuple Breton. Très bons scores aux élections cantonales, visibilité médiatique maximale, reconnaissance internationale. Grâces aux élections Adsav s’est imposé comme un acteur politique en Bretagne, Adsav intéresse, et surtout Adsav attire de plus en plus de bretons.
Comme toutes les poussées de croissance, celle d’Adsav va entraîner de nombreux défis, et parmi eux, l’encadrement et la formation de la jeunesse militante. Pour répondre à ce besoin, la structure existante des YBB (Yaouankiz Broadelour Breizh/Jeunesse nationaliste bretonne) est restructurée, désormais, tous les jeunes de 18 ans et plus (dès 16 ans avec autorisation parentale) pourront se retrouver au sein de “Kadarn“, la structure des jeunesses indépendantistes bretonne.
Kadarn a désormais pour vocation la formation politique, et la formation nationaliste bretonne des jeunes Bretons. Kadarn assurera des activités de cohésion entre jeunes, et des activités militantes. (Lire la suite…)
“Le mondialisme, c’est la fin des nations, des peuples et des frontières. C’est la fin des diversités, et donc des identités qui font la richesse de l’humanité !”. C’est ainsi que Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, a lancé le meeting de rue du 31 mai dernier.
La vidéo du premier meeting identitaire à Paris, transformé en meeting de rue à la suite des pressions diverses exercées sur le propriétaire de la salle louée, connaît un véritable succès sur internet. En 22 heures de mise à disposition de la vidéo sur le site YouTube, l’affluence est considérable puisque ce ne sont pas moins de 2200 personnes qui sont allées la visionner (sans compter l’accès par d’autres plateformes dont Dailymotion). YouTube la place en 35e position des vidéos les plus regardées aujourd’hui, parmi les milliers postées chaque jour !
Un meeting à Paris : ils l’ont dit, ils l’ont fait ! Ils étaient nombreux les Identitaires et ceux qui se reconnaissent dans la défense de l’Identité. Ils sont nombreux aujourd’hui à visionner ce témoignage de la réalité sur YouTube !
“Cette rue, c’est notre rue, cette ville, c’est notre ville, ce pays, c’est notre pays, c’est la terre de nos ancêtres et ça personne ne peut nous l’enlever !”
Marie Duvell pour Novopress Breizh
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Langues régionales : La vérité n’est pas toujours agréable à entendre
L’inscription par surprise d’une référence aux langues régionales dans le projet de révision de la Constitution a été présentée comme une avancée significative sur le long chemin de leur reconnaissance par la République par quelques députés “basques”, “corses”, “alsaciens” ou “bretons”.
La réalité est plus modeste puisque cette inscription, toute symbolique, n’engagera finalement pas l’Etat à grand-chose. Après tout le droit au travail est depuis longtemps inscrit dans cette même Constitution, ce qui n’empêche pas 2,5 millions de Français d’être sans emploi…
D’ailleurs, dans la foulée de cette reconnaissance le gouvernement, par la voix de Christine Albanel, s’est empressé de préciser que la ratification de la Charte Européenne des Langues Régionales et Minoritaires n’était toujours pas à l’ordre du jour.
Cette Charte, signée et ratifiée depuis longtemps par la plupart des Etats européens, comporte effectivement un certain nombre de dispositions contraignantes pour les Etats signataires, comme par exemple la possibilité de s’exprimer en langue régionale dans l’espace public. (Lire la suite…)
ASKOL
Association des Elus Bretons pour la Démocratie
Communiqué
Lesneven le 23 mai 2008
Les langues « régionales » dans la Constitution, un progrès qui demande à être confirmé
Grâce à l’action d’un groupe de députés déterminés et aux circonstances exceptionnelles d’une réforme des institutions, les langues « régionales » vont, sans doute, trouver une petite place dans l’article 1 de la Constitution française : il s’agit là d’un progrès symbolique important qui va, nous pouvons l’espérer, permettre le déblocage d’un certain nombre de dossiers soumis jusqu’à présent au veto institutionnel du Conseil constitutionnel.
Cependant, il n’en reste pas moins que l’avenir de la langue bretonne passe avant tout par l’implication des Bretons eux-mêmes et au premier rang desquels, les élus qui, sans attendre le feu vert de Paris, peuvent faire déjà beaucoup dans leurs collectivités respectives.
Et, enfin, comme l’a demandé le Président Le Drian dans le cadre du droit à l’expérimentation, c’est à la Bretagne elle-même, au travers du Conseil régional et des 5 conseils généraux, de gérer ce dossier .
Pour Askol,
Le président, Yann Jestin, Adjoint au maire de Lesneven
Contact : 02 98 83 07 94
ASKOL BP 50403 56104 An Oriant-Lorient Cedex Breizh-Bretagne-Brittany