Président de la revue « War raok, la voix de la nation bretonne » Padrig Montauzier sera présent aux Assises bretonnes sur l’immigration qui se tiendront à Vannes samedi, aux côtés de Christine Tasin, présidente de Résistance Républicaine, Jean-Claude Empereur politologue et ancien élu local et Philippe Milliau, co-responsable du mouvement Jeune Bretagne. Dans un texte adressé à NOVOpress Breiz, Padrig Montauzier a tenu à préciser les raisons qui l’ont poussé à participer à  cette rencontre.
Ma participation aux Assises bretonnes sur l’immigration, qui se dérouleront samedi 2 juin à Vannes, a suscité quelques interrogations chez de nombreuses personnes. Pourquoi un indépendantiste breton s’intéresse-t-il au problème de l’immigration ? Ma réponse première serait de répondre à ces personnes : avez-vous lu la revue que je dirige ? Visiblement non.Â
Lorsque l’on se bat pour la reconnaissance des droits nationaux d’un peuple, d’une identité spécifique, d’une culture enracinée, de nos racines celtes, des droits d’une nation opprimée à reprendre sa place de nation libre parmi les nations européennes, on ne peut passer sous silence et ne pas aborder les nouvelles menaces qui frappent la nation bretonne. La Bretagne subit, depuis la perte de son indépendance, la politique coloniale de la France. La Bretagne a souffert, mais la Bretagne et son peuple sont néanmoins restés debout. Aujourd’hui notre ethnie se trouve menacée par un nouvel ennemi : la colonisation de peuplement, c’est-à -dire l’immigration extra-européenne qui se double d’une entreprise de conquête par son « bras armé » l’islam, religion pénétrée par l’idéologie de l’agression, d’une intolérance absolue. Ce processus vient bien entendu s’ajouter à la politique de l’Etat français à l’égard des Bretons. La présence d’un militant indépendantiste est alors justifiée. Seuls les peuples enracinés, au fort socle ethnique, résisteront et seront le véritable rempart à cette invasion. Eux-seuls seront les résistants et sauront faire face à la gravité de la situation.Â
Il faut se battre, toujours se battre… et cela les Bretons savent le faire. Un peuple privé de ses Dieux n’a plus de force de se battre. Il n’ose plus faire couler le sang de ses ennemis, donc son propre sang ne coule plus en ses veines !Â
Gwirioù Breizh, evel gwirioù pep Bro, a zo sakr ha ne c’hellont ket bezañ mouget nemet mougañ a rafet da gentañ an holl Vrezhoned. Doue ra vounto Chouanted nevez da sevel a-enep gwaskerezh estren.
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